Sr9009 fait partie de ces sujets où les détails comptent plus que les titres. Cette page rassemble le contexte, les mécanismes et les points pratiques les plus consultés.
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En 1853, toutes les verreries fusionnent pour former la « Compagnie Générale des verreries de la Loire et du Rhône » : elle concentre 37 fours à verre, parmi lesquels 7 fours à vitres et 22 fours à bouteille, répartis entre Givors (9), Rive-de-Gier (25), tandis que Vienne en compte une et Saint Étienne deux. La région stéphanoise doit ses succès au charbon, mais aussi au dynamisme de ses entrepreneurs, souvent extérieurs à la région : ils oeuvrent dans le ruban (Denis Épitalon, Jean-Étienne Giron), le lacet (Richard), le coton (Déchelette), la métallurgie (Petin et Gaudet, François-Félix Verdié), la construction mécanique (Benoît Fourneyron, Adrien de Montgolfier-Verpilleux). En 1856, la voisine Saint-Étienne, septième ville de France, est promue préfecture et abrite la plus grande manufacture d'armes portatives du pays.
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En 1837, les compagnies de mine de Rive-de-Gier s'associenr pour créer la « Compagnie générale des mines de Rive-de-Gier » afin d'acheter les pompes nécessaires à l'exhaure des travaux souterrains. Cette compagnie voit ses réserves de charbon s'épuiser, et va tenter de s'implanter à Saint-Étienne vers 1840. Elle deviendra dans un premier temps la Compagnie Générale des Mines de la Loire puis, après avoir absorbé les compagnies stéphanoises, la puissante « Compagnie des Mines de la Loire ». En 1840, le bassin forézien (Firminy, Saint-Étienne, Saint-Chamond, Rive-de-Gier) est un des plus importants de France. Environ 2.400 mineurs travaillent dans 86 puits, appartenant à 17 compagnies, soit une moyenne de 145 mineurs par compagnies, avec un actionnariat distant : « Le bassin de Saint-Étienne est sorti presque tout entier des mains des habitants du pays ; il a appartenu, en réalité, à des Parisiens, à des Lyonnais, etc. ». À Rive-de-Gier, une partie de la population vit de la mine depuis déjà cinquante ans. La production a été multipliée par 4 depuis la fin de l’Empire (1815). La hausse du prix du charbon en 1831-1836 entraîne une forte demande sur les concessions. La baisse du prix amène rapidement à créer une « Compagnie de l’Union », association pour la vente, et une « Compagnie Générale » pour « éviter les inconvénients d’une trop grande concurrence ». Elle réduit les salaires, ce qui déclenche une première grève, lancée le 17 février 1840. Un premier mouvement de grève a lieu dans les mines en 1840.
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En 1844, face à la baisse des salaires journaliers et l'augmentation de la durée de la journée imposée par le nouveau directeur de la compagnie, Ambert, les mineurs entament en avril une grève (dite « coalition des mineurs de Rive-de-Gier ») ; elle se prolonge jusqu'à la mi-mai et constitue le premier mouvement social d'ampleur sur le bassin. Les grévistes tendent une embuscade aux troupes qui emmenaient vers Saint-Étienne 17 mineurs prisonniers. Armés de pierres et de bâtons, 300 à 400 ouvriers se ruent sur la troupe, composée de 70 fantassins, 25 chasseurs à cheval et 10 gendarmes. La troupe tire, la cavalerie charge à coups de sabre, faisant 6 blessés dont deux graves chez les mineurs. À la fin de 1844, les mineurs ne signent pas (à la différence des verriers) la pétition du Censeur « pour l’organisation du travail ». Une nouvelle grève aura lieu en 1852.
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=== La verrerie === La production du verre a été longtemps localisée près des forêts qui fournissaient le charbon de bois nécessaire à la combustion. Leur diminution au XVIIIe siècle amène les verriers à se rapprocher des lieux de production de houille. En 1749, la verrerie de Michel Robichon, originaire de Franche-Comté, s'installe à Givors où elle utilise le sable du Rhône comme matière première et le charbon de Rive-de-Gier comme combustible. En 1788, deux verreries existaient à Rive-de-Gier ; elles produisaient des bouteilles et des gobelets. Au début du XIXe siècle, la société Robichon s'installe à Rive-de-Gier en rachetant plusieurs verreries, et introduit la production de verre plat. Vers 1830, la trentaine de verreries présentes dans la ville employait environ 1 200 personnes. La verrerie Richarme fondée en 1826 dans le quartier d'Egarande s'était spécialisée dans la fabrication des bouteilles. En 1848, Jean-Marie Sigward, un verrier, fait acclamer la République. Vers 1887, la verrerie Hervier Frères, créée en 1886, fabrique à Rive-de-Gier les premières briques de verre système Falconnier, qui viennent d'être brevetées. Permettant de construire des murs, parois et voûtes translucides, elles connaîtront un très grand succès à la fin du XIXe siècle et première moitié du XXe siècle en Europe. Hervier Frères (médaillée d'or à l'exposition de Saint-Étienne de 1891 et hors concours à l'exposition de Lyon en 1894), devient Revol & Hervier, puis Revol & Cie (1891-1894), puis forme finalement la Compagnie des verreries générales de la Loire.
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La recherche sur Sr9009 repose surtout sur des travaux de laboratoire et des modèles animaux ; les données cliniques varient selon la substance.
La pureté et l'analyse (HPLC, spectrométrie de masse), une reconstitution correcte et un stockage adapté sont déterminants.%!(EXTRA string=Sr9009)
Tous les mécanismes ne sont pas démontrés et une étude isolée ne fait pas une preuve globale. Les questions ouvertes sont signalées comme telles.%!(EXTRA string=Sr9009)